Catégorie : Hong Kong

Quel budget prévoir pour un voyage à Hong Kong ?

Hong Kong. ma marque de fabrique et l’une des destinations les plus prisées en Asie. Chaque jour, et je ne cesserai de le dire, de l’écrire, je réponds avec bonheur à vos emails, à vos doutes, à vos interrogations. Moi qui aime la psychologie, (et qui ai même pensé un jour à être psychologue), j’en fais un peu grâce à vous et j’adore ça. Et je suis l’une des filles les plus épanouies grâce à ça. Trêve de blabla que vous connaissez par coeur avec moi, entrons dans le vif du sujet, dans le vif de l’article aujourd’hui : le budget d’un voyage à Hong Kong.

Quel budget prévoir pour l’avion Paris – Hong Kong

Le prix de l’avion peut changer du quitte au double selon la saison et la compagnie que vous décidez de choisir. Je vous donne ci-dessous une idée des prix moyens selon la période de l’année (qui peuvent être plus bas ou plus haut selon les dates spécifiques que vous choisissez pour votre voyage).

Cathay Pacific : 800 – 1000 € selon la saison

Air France : 600 – 800 € selon la saison

Air China : 500 – 800 € selon la saison

Aeroflot : 400 – 700 € selon la saison

Le budget à prévoir pour un vol Paris – Hong Kong est donc entre 400 et plus de 1000 € selon la saison.

Quel budget pour les transports à Hong Kong 

  • Pour aller de l’aéroport à Central

Airport express + MTR (métro de Hong Kong) : 12 € (120 HKD)
Taxi : 30 € (300 HKD)

  • Sur place

La carte Octopus vous permet de prendre le métro, les bus et les trams de manière illimitée. Son prix est de 15 € (150 HKD)

Vous pouvez acheter votre carte dans le MTR en vous rendant au guichet. Là, on vous demandera de payer une caution de 5€ (50 HKD). La carte est automatiquement créditée de 10€ (100 HKD). Ensuite il vous suffit de la placer sur le lecteur, d’attendre le « bip » pour que le payement s’effectue.

Vous trouverez plus d’informations dans mon article : Le coût de la vie à Hong Kong 

Quel budget prévoir pour le logement à Hong Kong 

Le logement est très cher à Hong Kong et par conséquent, la plus grande partie du budget pour votre voyage passera dans le logement. Il faut savoir que les prix varient beaucoup selon la saison et le type de logement que vous choisissez.

  • Auberge de jeunesse ou chambre chez l’habitant : 50 -100 €

Je vous conseille les auberges de jeunesse suivantes :

Hakka’s Guesthouse : Situé dans le quartier excentrique de Yau Ma Tei, cette auberge possède une dizaine de chambre très propres et accueillantes avec salles de bains privées, TV, air conditionné et téléphone. Le manager parle très bien anglais.
Oi Suen Guesthouse : Cette auberge est très bien entretenue et très bien placé au coeur de l’animation de Mongkok, près du MTR.

Pour une chambre chez l’habitant vous pouvez regarder des sites comme Airbnb.

  • Hôtel avec un bon rapport qualité prix : 100 – 250 € la nuit

Je vous conseille les hôtels suivants :

City Garden : Situé à proximité de plusieurs attractions et bien desservi par les transports en commun, le City Garden Hotel possède un restaurant primé (1 étoile au guide Michelin) et une piscine extérieure chauffée. Une salle de sport est ouverte 24h/24 et les chambres disposent d’une connexion Wi-Fi gratuite.
Novotel Nathan Road : Hôtel 5 étoiles au style contemporain. Bonne localisation et touches design dans chaque chambre. Très bon rapport qualité/prix.

  • Hôtel pour se faire plaisir : 250 – 500 € la nuit

Je vous conseille les hôtels suivants :

Mandarin Oriental : Le Mandarin Oriental de Hong Kong reste une icône à lui seul. Ses restaurants, qui surplombent le port Victoria, font partie des meilleurs de l’île tandis que ses chambres, son spa et ses installations sont absolument exceptionnels.
The Peninsula : Cet hôtel mythique a vu depuis 1928 passer les plus grands. Le Peninsula Hong Kong est simplement une référence mondiale du luxe et du service hôtelier. Grand confort et multiples facilités de haut vol sont une évidence dans ces lieux extrêmement prisés.
The Ritz-Carlton : un grand classique de Hong Kong, chambres luxueuses

Par ailleurs, si vous souhaitez confier l’organisation de votre voyage à une agence ou un site internet spécialiséje vous conseille le site Voyage Privé proposant des des ventes flash avec des réductions jusqu’à – 70% sur les séjours, croisières, week-ends Europe et France, billets d’avion, locations de vacances, parcs de loisirs…

Leur page Facebook : https://www.facebook.com/VoyagePrive

Quel budget pour les visites à Hong Kong

  • Si vous comptez visiter les incontournables de Hong Kong (Le grand Bouddha et le monastère de Po Lin, les îles de Lamma et Lantau, Ocean Park…), les City Pass sont une très bonne option : de 5 à 150 €
  • Si vous avez un budget réduit, sachez que de nombreuses activités sont gratuites à Hong Kong : se balader sur l’Avenue des Stars, admirer la vue depuis le Victoria Peak, visiter le musée de l’histoire le mercredi, découvrir la Hong Kong Skyline, monter sur un rooftop pour admirer la ville, aller au Temple Man Mo sur Hollywood Road (le plus vieux temple de Hong Kong), prendre le Ferry gratuit pour les îles, aller à la plage, etc.

Si vous voulez des exemples d’itinéraires, je vous conseille mon article : 10 conseils pour voyager à Hong Kong – partie 3

Quel budget pour les repas à Hong Kong 

À Hong Kong vous trouverez de tout ! Des stands de nourriture un peu partout dans la rue à très bon prix, des petits restaurants sympas à prix correct, puis de super restaurants où il faudra mettre un peu plus cher. Il faut savoir que bien souvent c’est la boisson qui fait monter la note (le vin et l’alcool en général).

Petit déjeuner : 1 – 8 €
Repas dans un fast-food ou dans une cantine, nourriture dans la rue : 2 – 10 €
Petit restaurant : 6 – 15 €
Restaurant pour se faire plaisir : 25 – 50 €
Les extras (boules de wasabi, s’asseoir boire un verre… ) : 3 – 10 €

Donc chaque jour, vous pourrez dépenser d’environ 3 € à 110 € pour manger selon le style de restaurant choisi.

Vous trouverez plus d’informations dans mon article : Le coût de la vie à Hong Kong 

Quel budget pour le shopping et les souvenirs à Hong Kong

Sur ce point, ça dépend vraiment de chaque personne. Êtes-vous un shopping addict ? Alors attention car Hong Kong est une ville pleine de tentations !

Pour vous donner une idée, lorsque je suis rentrée à Paris pour Noël, voici ce que j’ai rapporté dans mes valises :

Un (faux) sac Michael Kors acheté à Shenzhen (Chine) : 20 €

Le MacBook Air 13″ : 1155 € (contre 1.599 € TTC en France).  Comme vous le savez peut-être, les appareils électroniques à Hong Kong sont beaucoup moins chers qu’en France !

Plusieurs Selfie stick : de 5 à 20 € chacun

Un Polaroid Fujifilm Instax Mini 8 : 50 €

Des emplettes chez Victoria’s Secret : 50 €

Des babioles sur le Ladies Market de Brooklyn (carnets, stylos, magnets, baguettes, chat chinois porte bonheur…) : 20 €

Des baskets Nike : 50 €

Robe sur mesure réalisé à Shenzhen (Chine) : de 20 à 100 € – Et oui, Hong Kong et la Chine sont le paradis pour les vêtements sur mesure ! Chaussures, costumes, robes de ville ou de soirées… si vous êtes de passage, c’est l’occasion ou jamais de craquer !

Pour les souvenirs, si vous comptez ramener des petits souvenirs à vos amis, comptez 5 – 10 € par personne (porte clés, mugs, etc). Si vous souhaitez ramener un souvenir un peu plus original, comptez 20 € (voir ma top liste de souvenirs de Hong Kong).

Quel budget pour aller boire un verre à Hong Kong le soir

Si vous allez dans un bar le soir, votre cocktail vous coûtera plus ou moins 10 €. Cependant, si vous décidez de vous rendre dans un endroit à la mode ou sur un rooftop, comptez plutôt entre 15 et 18 € pour le cocktail.

Petit CADEAU ! 

Si vous décidez de vous expatrier, de devenir digital-nomad ou grand voyageur, vous vous retrouvez sans doute dans cette situation : celle de devoir transférer de l’argent sur un compte se trouvant dans un autre pays. J’ai la solution pour le faire à moindre coût : MO-NEY-TIS ! Cliquez ici pour le découvrir et faire votre premier transfert !

MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

Article sponsorisé (10%)

Beetrip’s, le 1er service de livraison de colis dédié aux expatriés

Vous partez en voyage et vous souhaitez un complément de revenus ? Vous êtes expatrié en manque de vos produits français préférés ? Voici une solution simple, économique et ludique qui vous permettra de vivre une nouvelle expérience ! 

BEETRIP’S 

… Permet aux expatriés de se faire livrer partout dans le monde les produits de leur pays d’origine

Recevoir, pour un prix imbattable, les produits indispensables quand vous habitez à l’autre bout du monde, obtenir ce qui se vend exclusivement en France, éviter les éternels casse-tête de Noël et les anniversaires de vos petits frères, soeurs, neveux loin de vous, réceptionner en mains propres un colis intact dont le voyageur aura pris soin : voilà tout l’avantage qu’offre Beetrip’s aux expatriés français, en poste ou nomades, étudiants ou VIE, dans le monde entier !

Le principe ? Un expatrié dépose sur Beetrip’s une annonce détaillée concernant le colis à livrer. Il choisit, parmi les propositions reçues, son voyageur-livreur avec lequel il finalise les modalités pratiques de transport du colis. L’expatrié commande ses produits sur ses sites préférés et les fait livrer à l’adresse du voyageur ou fait déposer son colis par un proche, selon les préférences du voyageur. Ensemble, ils s’accordent sur la livraison du colis, fixent la contrepartie financière et définissent le Beegift offert par l’expatrié à la livraison du colis (hébergement, repas, visite guidée,… tout est possible !)

… Permet aux globe-trotters de parcourir le monde différemment

Réduire le coût de votre voyage grâce à un complément de revenus, profiter des connaissances locales et des bons plans d’un expatrié, faire de jolies rencontres, c’est tout le bénéfice que pourra retirer le voyageur d’une telle expérience.

beetrips

Service communautaire et de confiance,

Beetrip’s garantit la sécurité des voyageurs et des expatriés

avec une vérification des annonces et profils

et une traçabilité des transactions étape par étape sur le site.

« Expat en Asie depuis 6 ans, et mère de 2 petites filles, j’ai géré bon an mal an, comme 1,7 million de Français répartis dans le monde, mes problèmes d’expédition et de réception de colis  depuis la France. Avec Olivier, ancien des big five du consulting et spécialiste des réseaux sociaux, l’idée de créer Beetrip’s nous est apparue comme une évidence pour répondre aux besoins de la communauté française à l’étranger et leur offrir le service de livraison de colis le moins cher du marché » souligne Charlotte, fondatrice de Beetrip’s.

Que pensez-vous de ce nouveau service mes petits expatriés ? ♡

  MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

Mon interview pour « Le coût de l’expat » par Banque Populaire

le coût de l'expat

Partir étudier ou travailler à l’étranger, ça se prépare…

Alors lorsque l’agence Marcel du groupe Publicis m’a proposé de répondre à quelques questions sur Hong Kong pour la plateforme « Le coût de l’+xpat » par Banque Populaire, c’est avec plaisir que j’ai accepté !

Le Coût de l’expat, c’est quoi ?

C’est LE site sur le coût de la vie à l’étranger : la Banque Populaire cible les jeunes en quête d’un ailleurs pour vivre et travailler. Créé en partenariat avec la start-up californienne FlyingYak, la banque aidée de son agence Marcel, a épluché les grands postes de dépenses (logement, alimentation, loisirs, transports etc.) et créé des comparatifs inter-pays !

Grâce à ce service, vous pouvez aujourd’hui profiter d’un service utile et pratique pour comparer le coût de la vie entre votre ville de départ et votre ville d’expatriation !

Vous voulez découvrir mon interview ?

C’est au côté de Natacha Birds pour Barcelone et Pauline Fashion Blog pour New York que j’ai pris la parole > http://www.lecoutdelexpat.com/

Je ne vous cache pas que je suis plutôt fière d’apparaître au côté de ces grands noms dans le milieu 😉

le coût de l'expat

 

New York, Barcelone, Hong Kong… Votre coeur balance ? ♡

 MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

 

 

Comment trouver un travail à Hong Kong ?

Vous me l’avez TELLEMENT demandé depuis 1 an ! Oui, je me devais de vous faire cet article… Mais avant toute chose, je préfère vous avertir : je n’ai pas LA solution miracle, et il y a toujours une part de chance dans la construction d’un projet… Je suis néanmoins convaincue que rien n’est impossible et qu’avec de la persévérance, chaque rêve se réalise ! Vous trouverez dans cet article les réponses aux questions que vous me posez depuis quelques temps et une petite check-list des choses à savoir 😉 Bonne recherche !

ÉTAPE 1 – Visas & contrats de travail ne doivent plus avoir de secret pour vous

Quel visa pour travailler à Hong Kong ? Faut-il un visa pour faire un stage à Hong Kong ? Ai-je besoin d’un visa pour de simples vacances ? Voilà vos principales interrogations auxquelles – à l’aide de quelques compagnons de blogging – je vais tenter de répondre.

En 2014 (sacrés petits chanceux), le visa vacances-travail (ou working holiday visa) a enfin OUVERT à Hong Kong ! En ce qui concerne toutes les formalités, je suis obligée de vous rediriger vers cet article tant il est complet et bien fait : vous y trouverez toutes les étapes nécessaires pour obtenir le fameux graal ! Pour rappel, le PVT-WHV à Hong Kong vous permet de vivre dans toute la région administrative de Hong-Kong pendant une période maximum d’une année MAIS si vous souhaitez y rester, vous devez impérativement le transformer en contrat de travail dit « local ». (vs le contrat d’expatriation obtenu par le biais de VIE par exemple.)

Pour info : « Depuis 2008, les entreprises ont considérablement revues leurs contrats expatriés. Les contrats d’expatriés incluant appartement de fonction, bonus salarial, frais de scolarité sont aujourd’hui l’exception. Place aux contrats locaux ! les expatriés d’entreprise ne représentent plus que 19% des français à l’étranger contre 36% il y a 10 ans. Cela s’explique car plus de la moitié des expatriés travaillent pour des sociétés locales et même certaines entreprises françaises recourent au contrat local pour faire des économies. »

Mais comment obtient-on ce contrat local ? En se faisant « sponsoriser » par une entreprise ! Et comment se faire « sponsoriser » par une entreprise ? Nous y reviendrons en étape 2. (Un vrai labyrinthe cet article :))

Quelques petites choses à savoir sur ce contrat…

  • Salaire fixe
  • 3 mois de période d’essai (cette période peut varier jusqu’à 6 mois au maximum.)
  • Salaire payé par virement sur un compte bancaire Hongkongais d’où la nécessité d’ouvrir un compte en banque. Je vous conseille HSBC.
  • 7 à 20 jours de congés par an. (J’en avais 15) Néammoins, il existe une quinzaine de jours féries tels que Pâques ou Noël à Hong Kong donc pas mal de possibilités de voyager… ou de se reposer !
  • Aucune cotisation pour la retraite lors de sa première année de travail (Racheter ses semestres par la suite n’est pas rentable.) Par contre, vous commencez la cotisation au bout de 2 ans grâce à un fond de retraite affilié à votre entreprise en général. Ce sont des entreprises « privées » auxquelles font appel les entreprises comme Manulife ou encore SunLife Financial. Vous trouverez toutes les infos sur ce site et celui-ci.
  • Aucune protection en cas du licenciement (le salarié peut se faire licencier du jour au lendemain sans AUCUNE indemnité.)
  • Le lien avec la Sécurité Sociale n’est pas maintenu.
  • Protection santé dans certains contrats (mais personnellement, je n’en ai jamais été satisfaite)
  • Possibilité de bénéficier du 13ème mois (c’était personnellement mon cas.)

Pas de panique, vous voilà prévenus… Oui, notre bon vieux système français compte BEAUCOUP d’avantages !

ÉTAPE 2 – Sachez précisément ce que vous souhaitez faire à Hong Kong ! 

À Hong Kong, les études prestigieuses sont certes un atout, mais ne suffisent pas. La première chose qu’un employeur va demander à son candidat, c’est « que voulez-vous faire ? » Répondre à cette question pourtant basique n’est pas toujours facile, donc bossez-la 😉

Sachez qu’à Hong Kong, il est possible de travailler dans tout et n’importe quoi mais en particulier dans le secteur de la finance. « Un français sur sept exerçant une activité à Hong Kong travaille dans le secteur financier. » indique Arnaud Barthélémy, consul général de France à Hong Kong et Macao en 2014. Je ne vais pas vous le cacher, la majorité des jeunes français rejoignant Hong Kong le font par le biais du volontariat international en entreprise (VIE) ou du stage. L’industrie juridique arrive en seconde position. « HK et Singapour sont les îles de l’état de droit et de la sécurité juridique au milieu d’un continent où l’on voit ces choses de manière souvent différentes. En conséquence, les firmes occidentales préfèrent signer des contrats de droit hongkongais. Passant souvent par la création de filiales à HK. Cela contribue au succès de toute une industrie : bureau d’avocats, fiduciaires, gestion d’entreprises. » La logistique et le commerce du luxe arrivent respectivement en 3ème et 4ème position.

Une fois que vous aurez déterminé ce que vous souhaitez faire (avec la traduction anglaise évidemment !) AU BOULOT ! Il me semble vous avoir déjà donné la liste des sites pour rechercher un travail à Hong Kong mais dans le doute, la revoici :

  • Jobsdb ou LE site pour rechercher du travail à Hong Kong ! Il est très complet et vous recevrez souvent des nouvelles offres ! Ne vous arretez pas aux offres demandant de parler Cantonais et/ou Mandarin. Oui c’est préférable mais si vous faites l’affaire lors de l’entretien, cela ne vous portera pas préjudice !
  • Indeed HK
  • AsiaXpat 
  • La CCI de Hong Kong ! Vous pouvez également prendre rendez-vous avec l’un des conseillers mais, une nouvelle fois, pas de panique si ce dernier vous décourage ou vous demande de vous reconvertir. Pour ma part, je travaillais dans le digital et on m’a conseillé de me reconvertir et devenir commerciale ! Ce que je n’ai pas fait evidemment…
  • Pour des jobs un peu moins conventionnels : rendez-vous sur https://www.wwoofchina.org/home/ ou l’helpX 

Vous avez également les groupes Facebook :
– Working in Hong Kong : https://www.facebook.com/groups/5651910697/
– Hong Kong Jobs : https://www.facebook.com/groups/897784283577283/
– Desesperatly Seeking Hong Kong : https://www.facebook.com/groups/DSHKofficial/

Et puis Craiglist même si on trouve parfois de tout et n’importe quoi !

ÉTAPE 3 – Réseautez ! 

On ne le dira jamais assez mais le réseau est PRIMORDIAL de nos jours ! Et en particulier à Hong Kong ! Vous pouvez d’abord commencer par rejoindre des groupes sur LinkedIn (en ayant veillé au préalable à mettre à jour votre profil en anglais bien-sûr !) Je pense à Asia Jobs, Hong Kong Connection ou encore Hong Kong Networking. Il existe également de (très) nombreuses soirées entre expatriés ! À mon époque (et je pense que c’est toujours le cas), celles-ci se déroulaient dans le bar nommé « Le Tambour » (PUTIN HONG KONG ME MANQUE À CREVER ! – pardon -) Rejoignez ce groupe Facebook pour n’en manquer aucune ! MeetUp fera également l’affaire pour participer à de nombreuses activités tout en rencontrant du monde ! Il y a également pas mal de conférences dans les universités hongkongaises qui sont ouvertes à tout public, vous pourrez éventuellement rencontrer des personnes de votre secteur professionnel en ciblant bien les confs ! A vous de chercher sur le site des unis 🙂

ÉTAPE 4 – Travaillez votre CV 

Bon, avant toute chose, sachez que, contrairement à la France, le CV n’est pas la première chose qu’un employeur attend de son candidat ! Et puis, si en France, ce dernier doit être court, synthétique et chronologique, le CV hongkongais doit être vendu comme un produit : visuellement attrayant, allant à l’essentiel, pratique, facile à comprendre, détaillant compétences, résultats (chiffrés) dans vos missions, langues parlées et titres. Par ailleurs, à Hong Kong, le nombre de pages n’est pas un critère. Le mien tenait (et tient toujours) sur deux pages !

ÉTAPE 5 – Travaillez vos entretiens

Vous avez été rappelé pour un entretien ? Bravo ! À vous de montrer ce que vous savez faire ! Comme je vous l’ai dit pour le CV pas de blabla, pas de chichi mais allez directement à l’essentiel ! Lorsque vous parlez d’une expérience, pensez résultats chiffrés et compétences développées ! (Et ce dans n’importe quel domaine !) Si vous réussissez à justifier de vos « bon » résultats, cela pourra peut-être composer vos lacunes en Mandarin et/ou Cantonais !

ÉTAPE 6 – GO ! 

GO ! On ne se trouve pas d’excuse du genre « Là, je dois faire si, là je dois faire ça » – « Là, je préfère sortir avec mes potes ce soir » – (Sais-tu que si je suis partie à Hong Kong, c’est en répondant à un mail suite au refus de sortir rejoindre mes potes ? Bon, il pleuvait dehors…)

GO ! On ne repousse pas le projet à « demain » (Sais-tu si tu pourras partir demain ?)

GO ! Tu mérites une vie qui déchire, et RIEN ne t’arrêtera (ni les dires de tes parents un peu relou – et surtout inquiets – de te voir partir à l’autre bout du monde, ni l’amoureux(se) ! Si il/elle t’aime, il te rejoindra et/ou vous ne vous perdrez pas…

GO ! L’expatriation est la PLUS BELLE CHOSE que je connaisse depuis mes 27 ans sur cette terre, et c’est bien pour cela que j’en parle à toi, à toi, à toi, et aussi à toi (presque) TOUS les jours sur ce blog !

GO ! Car si je te disais que MOI AUSSI, UN JOUR, JE ME SUIS SENTIE COMME TOI ? Qu’un jour, moi aussi,  j’avais le blues du dimanche soir ? Qu’un jour, moi aussi, j’étais stressée pour un rien, j’avais des problèmes pour dormir, que je me sentais surmenée lors de mon pauvre stage et que je m’effondrais en larmes dès que l’on m’appelait Madame ? Et si je te disais que l’expatriation a mis un STOP sur tous mes maux et a changé ma vie à tous les niveaux, tu me croirais ? Tu aurais raison car c’est la vérité… (C’est vrai que terminer le weekend sur la plage de Shek O avec les copains, il y a pire…)

GO ! Je serai là pour te conseiller et t’aider, tu le sais si tu me connais déjà !

GO ! Sans te retourner… On a qu’une vie (à ma connaissance) et on mérite TOUS ET TOUTES qu’elle déchire !

Bises w/ LOVE !

Article inspiré du très bon blog de Caroline expatriée aux US : « COMMENT TROUVER UN TRAVAIL AUX ETATS-UNIS ? »

MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

Comment économiser sur les transferts d’argent à l’étranger ?

teg-30-day-challenge

Oh Hong Kong… mon petit, tout petit pays d’amour qui continue à vivre à travers moi grâce à vous. Non, je n’ai pas été présente de la semaine pour vous écrire mais oui, je viens de prendre le temps de répondre à tous vos mails. Vous me faites constamment me replonger dans mon pays d’expatriation avec vos questions et je n’en vous remercierai jamais assez. Ce blabla un peu (beaucoup) mielleux passé, abordons pour la première fois un aspect qui pourrait vous être bien utile et que vous rencontrerez forcément lors de vos déplacements à l’étranger : le transfert d’argent.

Le transfert d’argent, pourquoi ?

Si vous êtes expatrié, digital-nomad ou grand voyageur, vous vous êtes peut-être déjà retrouvé dans cette situation : celle de devoir transférer de l’argent sur un compte se trouvant dans un autre pays. Personnellement, je me revois plusieurs fois, en Floride, puis à Hong Kong, effarée devant la somme que j’allais perdre : 40 euros, 50 euros, parfois plus de 100 euros ! L’Asie est d’ailleurs bien connue pour cela : lenteur des guichetiers, frais cachés, coûts exorbitants, une tonne de papiers administratifs, sans ajouter la difficulté de compréhension et le choc de deux cultures totalement différentes. Il m’est arrivé de passer 3 heures dans ma banque HSBC du quartier de Wan Chai, pestant devant la difficulté d’une opération qui pourrait être si simple… Car oui, vivre en Asie ne présente pas que des avantages, bien au contraire. Mais vous vous en doutez…

Et pourtant : comment faire autrement que de passer par sa banque ? Je vous avoue qu’à l’époque, je n’ai pas forcément recherché une autre façon de procéder. Et puis… Moneytis m’a contacté.

TheEverygirl_financecolumn_goldpig1

Moneytis ? C’est quoi ?

Au départ, Moneytis (pour « Money Transfer Is Simple ») est une plateforme sur laquelle Christophe et Etienne, ses fondateurs, partagent leurs études et expériences pour s’envoyer de l’argent d’un pays à un autre. Peu à peu, Moneytis intéresse de plus en plus de monde et le duo crée une entreprise qui a pour vision de résoudre tous les problèmes d’argent !

Comment fonctionne Moneytis ?

Vous mentionnez le montant que vous souhaitez envoyer dans le pays de votre choix tout en renseignant vos critères : prix, vitesse, etc. Selon ces critères, vous n’avez plus qu’à choisir la solution qui vous convient le mieux ! L’idée est de réutiliser la plateforme à chaque transfert car la meilleure solution est rarement la même 2 mois consécutifs.

Plusieurs propositions possibles

Meilleure solution selon Moneytis

Pourquoi vous devriez l’adopter ?

Parce que contrairement à ce qui existe déjà, Moneytis est connectée à toutes les solutions en temps réel ! La plateforme vous présente gratuitement les solutions qui s’offrent à vous et leurs taux en temps réel, mais aussi d’effectuer les transactions à l’intérieur de la plateforme. Aussi, Moneytis fournit toutes les solutions les plus performantes.

En plus, Moneytis est un service complètement gratuit, les tarifs mentionnés sur le site sont exactement les mêmes que ceux des solutions, il n’y a aucun avantage à passer directement par une autre solution. Au contraire, Moneytis met parfois en avant des offres spéciales.

Enfin, Moneytis fournit un service additionnel qui permet de savoir quel est le meilleur moment (selon l’évolution du change) pour effectuer un transfert, sur une base mensuelle par exemple, ce service s’appelle Neomy : http://neomy.io, il envoie des emails les meilleurs jours.

3 crièteres pris en compte

Moneytis assure avoir déjà fait économiser plus de 100 000 euros à 5 000 utilisateurs et vise les 80 000 utilisateurs dans deux ans ! 

Moneytis utilise la technologie Blockchain ! Euhh, oui mais c’est quoi le Blockchain ?

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle.

Par extension, une blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de vérifier la validité de la chaîne.

Qui soutient Moneytis ? 

La fintech fondée en 2015 par Etienne Tatur et Christophe Lassuyt, a remporté le concours Graines de Boss 2016 et a intégré l’accélérateur fintech d’ING à Amsterdam.

Landing page Moneytis

 

En moyenne, les envois d’argent à l’étranger coûtent 7.52%

**

En adoptant Moneytis, vous bénéficiez de transferts pour moins de 2% sur tous les corridors ! 

**

Le monde entier est ciblé. Moneytis permet aujourd’hui de trouver les transferts les moins chers entre 120 pays.

 

Je vous donne rendez-vous ici pour essayer Moneytis mes petits expatriés ♡

>>> Et voici un tuto pour vous aider à l’utiliser :

 

MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

Article réalisé dans le cadre d’un partenariat avec Moneytis.

Le photographe Jean-Philippe Lebée expose à Hong Kong

french-may-hong-kong

Lorsque l’un de mes photographes préférés et Hong Kong se rencontrent… cela donne une sublime exposition dès le 3 Mai 2016 dans le cadre du French May 2016 !

C’est quoi le French May ?

Organisé par le Consulat Général de France en collaboration avec l’Alliance Française et avec le soutien du Département des affaires culturelles du Gouvernement Hongkongais, Le French May promeut chaque année depuis 1993 la création et les arts français dans le but de favoriser les échanges entre les cultures françaises et hongkongaises. Avec plus de 120 événements pendant deux mois à Hong Kong et Macao, Le French May est le Festival le plus diversifié en Asie : des expositions aux spectacles en passant par le cinéma et la gastronomie, le Festival est une plateforme culturelle qui met en valeur les plus belles formes d’art et les échanges culturels.

Cette année, retrouvez le French May du 1er mai au 30 juin 2016 !

C’est qui Jean-Philippe Lebée ? 

Jean-Philippe, c’est ce photographe « partagé entre sensualité et sujets de société », celui que j’ai rencontré quelques jours avant de m’envoler en Asie. Un instant volé dans son petit appartement aux portes de Paris, quelques photos et 2,3 mots dont je me souviendrai. Il y a 3 ans, il était déjà brillant, aujourd’hui, beaucoup ne le présentent même plus. Paris, Hong Kong, Canada, Liban… Jean-Philippe s’en va sur les routes pour capturer le temps, les sourires et les regards de ses sujets de tout âge. J’aime son style, sa mélancolie et cette impression de pénétrer une âme à chaque nouvelle photo. Jean-Philippe nous invite au rêve. Derrière son objectif, il transforme de simples gestes du quotidien en instants magiques. Il est le photographe du « vrai » et croyez-moi, je vous conseille de filer le découvrir…

amandine m_2x

amour_my_little_2x

lea_1

nyc_3_2x

nyc_11_2x

liban_7_2x

xavier_dolan

harris_wilson_voiture_2x2 (2)

harris_alex_1_2x2

aurore_5

eva_1_2x

eva_2

noemi_k

lea_6_2x

Quand ? Où ?

Du 3 au 28 mai au Hong Kong City Hall, 5 Edinburgh Pl, Hong Kong. Et cette année, pour la première fois, le festival de culture française de Hong Kong s’invite jusqu’aux portes de Paris puisque Jean-Philippe Lebée exposera « des moments de vie » dérobés dans les aéroports parisiens : une partie de ses photos sera montrée dans les halls des terminaux de la capitale française…

Rejoignez sans plus attendre l’événement Facebook !

Et admirez mes petits expatriés. ♡

MY

INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

Se faire des amis en voyage

afdf6af63a68673ca4c4bdb31857e08a

Hier soir, elle était là. Dans ma petite chambre d’enfant, elle est venue passer quelques instants. Une soirée pour rattraper quelques miettes de temps volé, après 24 heures de vol pour elle, un trajet en bus pour moi. Un décalage horaire, un décalage de vie, d’expériences, de nouveaux souvenirs crées loin l’une de l’autre mais une complicité inchangée. Cette complicité qu’il est possible de ne nouer qu’exilé. Qu’expatrié.

Sa venue m’a inspiré un sujet que je n’ai jamais abordé avec vous : les amitiés.

Les amitiés du voyage. Ces amitiés qui n’auraient jamais vu le jour en restant dans notre zone de confort. Nos destins que l’on change volontairement en partant, ces filles et garçons que l’on rencontre sur un bateau, dans la rue, dans un café. Ces amitiés et ces amours nés de la différence. Ne dit-on pas que l’amitié suppose qu’on s’aime pour ce qu’on a de différent et non pour ce qu’on a de commun ? Cette différence, on la touchait tout le temps.

Elle, comme tous les autres, je les ai rencontrés loin de tout, et peu à peu ils sont devenus ma famille. Fêtes, travail, exaltation, joie, bonheur, tristesse, peur, angoisse, nuits déchirées d’éclats. Telle était notre vie. Se nouer les uns aux autres, se rencontrer le matin, se revoir le soir-même, devenir inséparable trois jours après. Avoir le temps pour la vie, tout donner et ne rien reprendre, s’attacher, se nourrir de l’autre pleinement, aller au delà d’un physique, d’un âge, d’une religion, d’un courant de pensée. N’être là que pour aller plus haut ensemble, aller plus loin.

Elle est devenue ma soeur et ma mère, mon enfant aussi parfois. On s’aimait parce que l’on se soulageait mutuellement du manque. De la famille et de la France. On se donnait à manger quand ça n’allait pas, on testait toutes les cantines chinoises quand ça allait bien, on se donnait à boire, à fumer, à dormir, à penser, à croire, à aimer, à détester. Elle a pénétré tout mon être, tout mon corps, mon âme surtout. On se déchargeait mutuellement de nous-même, de nos insuffisances, de nos doutes. On était ensemble contre tout. La colocation de l’amour. Ce que l’on a vécu ensemble, je l’ai vécu 1000 fois avec d’autres et tous les expatriés du monde le vivent tous les jours. Je crois que c’est pour cela que j’aime tant l’exil, pour vivre pleinement, à 1000% avec des êtres qui ont le temps.

Aujourd’hui, elle est quelque part entre le Canada et Hong Kong. Et elle, en plein Mexique. Vous ai-je parlé de celle en Thaïlande ? Tiens, lui il est au Cambodge aussi. Nous sommes tous éparpillés et nous maintenons notre aventure en vie à coup de skype et messages en pleine nuit. En remerciant le ciel que nos amitiés subsistent. Ce qui n’est pas toujours le cas. Oui parfois, la vie biaise nos rapports aux autres.

Parce que même si il permet des amitiés durables, le voyage est aussi propice aux coups de foudre, basés sur des illusions. Aux amitiés qui naissent sans se connaître véritablement, aux coups de cœur pour partager le meilleur, dans un unique contexte. Aux confidences que l’on ne ferait pas forcément, aux secrets que l’on se confie après quelques heures seulement. Ces amitiés qui finissent par disparaître… mais qui restent comme une lumière qui tient chaud l’hiver.

81af10d8551ae08e0f83bf5fc0df737f

3180bf5297282999a03788093664b5d7

339172aa12d495d3b8550a3e82f5894c

afdf6af63a68673ca4c4bdb31857e08a

amitié

42f0360cdaeeeaa407c783b76b705f5c

12472719_499095886943314_7220555778475765_n

MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

[CONCOURS NOS CURIEUX VOYAGEURS] HONG KONG

nos-curieux-voyageurs

Pour changer, je vais commencer par vous remercier. Oui, vous remercier d’être de plus en plus nombreux à vous abonner au blog (oui, à chaque nouvel abonnement, je me dis que c’est vraiment fou), et pour vos messages des plus touchants. Vous remercier aussi, parce que, sans vous, je ne pourrais sans doute pas prendre part à des projets qui me tiennent à coeur et qui me donnent beaucoup de bonheur. Aujourd’hui, je viens vous parler d’une box dont je vous ai déjà parlé sur ce blog sauf que celle-ci, il y a un peu – beaucoup de moi dedans…  Parce que celle-ci elle provient de ma destination de coeur et d’amour : Hong Kong

Lorsqu’il y a quelques semaines, la jolie Marion, créatrice de la box de voyage « Nos curieux voyageurs » m’a contacté pour rédiger le « Curieux Book » sur Hong Kong, j’ai accepté avec joie… Quel bonheur de pouvoir partager mes souvenirs avec vous aux quatre coins de la France, quel bonheur de vous expliquer quoi prendre dans vos valises, de vous conseiller les meilleurs comptes Instagram à suivre, de vous parler de mes restaurants préférés et des vues époustouflantes qu’il est possible d’admirer… Quel bonheur de contribuer à ce concept de box que j’admire depuis sa naissance.

Hier, lorsque je me suis connectée à Instagram pour découvrir vos réaction, je n’ai trouvé que des commentaires disant : « C’est la meilleure box jusqu’à présent ! » « Je suis si fan de son contenu ! » « Cette box est juste PARFAITE ! »… Et pour l’avoir moi aussi ouverte hier, oui, je suis d’accord pour dire que cette box est terriblement géniale… Si géniale que j’ai le plaisir de vous la faire gagner sur mon compte Instagram… Allez, avant de vous dévoiler les conditions du concours, on file découvrir son magnifique contenu… en photos !

  • Gommes chats porte-bonheur & post-it chinois – 4,90€ & 2,90€

Fortune Cats, trop mignons non ? 

  • Trousse chat très tendance à Hong Kong (By Yiwu Charming HK) – 12,90€
  • Chaussettes « pandi panda », les petites merveilles toutes chaudes (By Yiwu Charming HK) -12,90€

IMG_7702

  • Guide de Hong Kong par Editions Nomades – 7,90€
  • Cartes « Chinese love » & « Destination Hong Kong »– 3,90€

Bientôt disponibles sur noscurieuxvoyageurs.com

  • Cocotte « Nouvel an chinois »– 2,90€

Bientôt disponibles sur noscurieuxvoyageurs.com

  • Nouilles chinoises saveur légume 75g JML – 2,90€

Bientôt disponibles sur noscurieuxvoyageurs.com

  • Fortune Cookies – 2,90€

Durant la dynastie de MING des messages porte bonheur écrits sur des fiches en papier ont été insérés dans des biscuits comme bons voeux à l’occasion des fêtes

  • Thé au Jasmin 20×2 sachets- 4,90€

Effets diététiques chinois : antalgique, stimulant psychique, hydratant, apaisant

IMG_7705

  • Carnet de voyage par… Moi 😉

nos-curieux-voyageurs-hong-kong

Les conditions pour gagner ce joli lot ?

1 – Abonnez-vous à mon compte Instagram @laufromparis & au compte Instagram de@Noscurieuxvoyageurs

2 -Repostez ma photo en me mentionnant @laufromparis ainsi que le hashtag #lauxnoscurieuxvoyageurs !

Si vous n’avez pas Instagram, vous pouvez toujours me laisser un petit commentaire avec un mail valide et un petit mot gentil, sait-on jamais 🙂

Concours terminé ! La gagnante a été annoncée sur Instagram ! Merci à tous pour votre participation !

Bonne chance mes petites voyageuses. ♡

CP : @_BIBI_H & MLLE_PAULINE

 MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

Hong Kong – L’envers du décor

Crédit: Mr Cheung, sur ses 30 ans. Vit seul dans un box de 3m². SoCO, Benny Lam

Le décor, c’est les belles surfaces et le confort, c’est les colocataires heureux, c’est l’amoureux et la meilleure copine, c’est les apéros tous les soirs et les instants de partage inoubliables, c’est les grandes journées de travail et le bonheur de se retrouver seule, à écrire, composer, rêver, chez soi. Le décor, c’est pouvoir skyper les siens à l’autre bout de la terre dans un endroit calme et confortable, c’est pouvoir recevoir les amis en visite depuis la France et les accueillir avec un bon dîner concocté par vos soins dans une large cuisine avec du matériel adéquat… Le décor, c’est ça, et il est même plutôt normal je pense pour la majorité d’entre vous qui me lisez. Pourtant, il n’a pas toujours été le mien et pour être honnête avec vous, il en a déjà été loin, très loin… C’est de ça dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui : de mon envers secret à moi. De cet envers qui m’a fait mal, que j’ai rejeté et dont j’ai eu honte, un jour, à Hong Kong.

Mais sans ce terrible envers, je vous l’avoue, je n’aurais pas peut-être pas autant apprécié le confort dans lequel je vis actuellement. Je n’aurais sans doute pas autant apprécié de voir chaque jour le visage des êtres aimés lorsque je me lève le matin, je n’aurais sans doute pas apprécié autant de pouvoir dormir sans bruit, de prendre ma douche à l’eau chaude systématiquement, de ne plus avoir peur d’être inefficace ou trop fatiguée pour travailler le lendemain. Et je ne parle pas des soucis de santé, de la perte de cheveux, des soucis de peau due à la pollution et à la saleté… Ce terrible envers, je mets enfin des mots dessus et honnêtement, son souvenir n’est pas facile. Mais puisque je suis déjà engagée, allons-y.

Lorsque je suis partie à Hong Kong, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre mais j’avais mis toutes les chances de mon côté pour trouver une habitation confortable. Dès la connaissance de ma date de départ, sur le groupe Facebook CLUB VI & YP HONG KONG, j’avais trouvé un appartement très beau et très propre dans lequel j’ai habité durant mes premiers mois avec Tim, coloc en or devenu petit frère de coeur. Au bout de 6 mois, la petite start-up dans laquelle je travaillais a fait faillite… Je me suis vu dans l’obligation de lâcher cet appartement que j’aimais tellement, celui dans lequel j’aimais fumer ma clope en admirant la baie scintillante, et celui dans lequel je vivrai mes plus jolis mois dans mon Hong Kong devenu maison. Encore aujourd’hui, je garde un souvenir excitant, et impérissable de la découverte fabuleuse de tous les aspects de Hong Kong, cette découverte qui fait réaliser que la destination importe moins que l’abandon : l’abandon de soi-même dans un univers inconnu est, par définition, inoubliable.

Me retrouvant donc au chômage après 6 mois de social media dans la start-up qui m’avait embauché avant mon arrivée, je me suis retrouvée presque à la rue, avec de très maigres économies. C’est ainsi que nous avons vécu ensemble avec le Lui de l’époque. Au départ, nous dormions dans un appartement dans l’un des quartiers les plus bondés de Hong Kong avant d’emménager dans un sublime 3 pièces. Au programme de ces presque 3 mois pour moi ? Une recherche d’emploi, une vue magnifique sur le tout Hong Kong depuis le canapé, beaucoup de calme donc une qualité de sommeil parfaite, une salle de bain très propre, de la place pour disposer mes affaires… Une vie normale pour vous, une vie normale pour moi aussi à l’époque parce que c’était avant. C’était avant le nouvel emménagement.

À un moment donné, il a fallu que je parte. C’est ce que j’ai fait le 31 mars 2014, à l’aube d’un nouveau travail et d’un passé qui ressemblerait exactement au futur, car mon cœur lui n’avait pas changé, et avait refusé de passer outre. Aujourd’hui, avec le recul de presque une année, je peux dire que je connais la solitude, la peur chaque nuit et l’insalubrité. Le 31 mars 2014, je suis donc arrivée, le cœur brisé, dans un nouvel appartement, même si je doute que nous pouvions le nommer de la sorte. Peut-on appeler salon une mini pièce habitée par une hongkongaise méchante et terrifiante car malade mentale ? Peut-on appeler cuisine une salle de 5m2 habitée toujours par cette même hongkongaise terrifiante, cuisinant nuit et jour des plats sautés embaumant le reste de l’appartement ? Peut-on appeler salle de bain une douche dans laquelle ne sort que très peu d’eau, pas toujours chaude ? Une salle de bain moisie dans laquelle même se laver les mains devient un parcours du combattant ? Peut-on appeler chambre une petite pièce dans laquelle nous avons peur la nuit, dans laquelle nous devons subir les sauts d’humeur de la colocataire malade mentale et terrifiante qui tombe par terre, frappe à notre porte et hurle sans raison ? Je ne suis pas sûre, et pourtant c’était bien ma seule maison, notre seule maison avec cette amie venue me rejoindre de France. C’est à ce moment là aussi que j’ai compris ce qu’était partir. Partir, ce n’est pas chercher, c’est tout quitter, proches, voisins, habitudes, désirs, opinions, soi-même. Dans cet appartement, je me livrais à l’inconnu malsain que je ne pensais jamais connaître, je me livrais à la difficulté, voire même à l’impossible. Je creusais en moi une disposition hospitalière pour garder la tête hors de l’eau et… survivre. Je fus peut-être à ce moment là, et pour la première fois de ma vie, une véritable voyageuse, sans repère, sans bagage, sans but. Peut-être que ce blog m’aurait aidé à l’époque, j’avais envie d’écrire évidemment, mais mes textes auraient été impossibles à retranscrire tant ils étaient négatifs…

Pourquoi je vous raconte tout ça en fait aujourd’hui ? (Enfin, à l’heure ou vous lirez cet article, il aura sommeillé dans mes brouillons depuis quelques jours, voire semaines déjà.) Je vous raconte tout ça déjà parce que peut-être j’en ai besoin et pour vous faire rendre compte de votre chance aujourd’hui… C’est peut-être bête me direz-vous mais c’est la vérité. Je trouve intéressant de prendre conscience à tel point nous évoluons à travers nos expériences. À 20 ans, je n’avais aucun intérêt pour les choses simples, j’étais incapable d’apprécier le confort puisque je l’avais toujours connu, et je regardais constamment si l’herbe était plus verte ailleurs. À 20 ans, j’étais incapable d’être heureuse et je partais de loin, très loin… C’est un petit miracle de pouvoir rencontrer « à nouveau » quelqu’un lorsqu’il était autre, c’est un joli miracle de pouvoir constater ma petite évolution sur ce point… un joli miracle d’avoir la capacité d’être émerveillée par des choses simples et ne plus vouloir en permanence être ailleurs… Si je pars demain, si je suis amenée à repartir pour une raison x ou y, je sais aujourd’hui ce que je quitte. Je les quitte eux, mes amis, mes amours, ma France, mon Paris que j’ai réappris à aimer lorsque j’en fus séparée.

 MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST

Top 10 des anecdotes populaires à Hong Kong

Vous commencez à me connaître et vous savez que, régulièrement, j’aime vous raconter mon joli Hong Kong qui commence à être bien loin de moi dans les souvenirs. 8 mois déjà que je ne me suis pas perdue dans ses ruelles aux odeurs de poissons séchées ou que je n’ai pas senti les fumées devant les appartements (rite de brûler de l’encens). 8 mois aussi que je n’ai pas grimpé ces 3 escalators, le cœur battant pour aller trinquer à la vie, la vie d’expats qui nous semblait à tous, bien impossible à quitter. Et pourtant… Parfois, lorsque je ferme les yeux et que je médite (ça m’arrive), je reprends les chemins dans ma têtes, je retraverse les rues de la ville et je ressens cette même sensation de liberté qui me paraît aujourd’hui un peu moins accessible. Je me revois dans les taxis tenter de me faire entendre en prononçant des noms de rues qu’ils ne comprendront jamais mais qui finiront par me mener (la plupart du temps) au bon endroit, comme un petit miracle. En farfouillant le net à la recherche de petites pépites à vous partager (comme toujours), je suis tombée sur l’excellent #HongKabulary par HK Magazine. Sans plus attendre, je vous présente 10 anecdotes très communes et très drôles à Hong Kong !

 HongKabulary

HK

hongkong

hongkabulary-hk

11811529_922845691095783_5997098808927238369_n

11781784_920927887954230_1226661739118335773_n

11232950_917258888321130_1656609244885102988_n

11698604_914285101951842_6779350850329083147_n
11265475_885576318156054_8618937977211920385_n 11659240_911350508911968_6564274212484446261_n 10388189_882890515091301_7984465303901011855_n 11377169_895488643831488_3415548690062686534_n

Si on voulez plus, c’est juste ici ! Rigolez bien et partagez vos anecdotes si vous en avez 🙂

  MY INSTAGRAM / FACEBOOK TWITTER / PINTEREST