Live By Night

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D’après l’ouvrage « Ils vivent la nuit » de Dennis Lehane et réalisé par Ben Affleck, le film sortira ce mercredi (le 18 janvier) avec dans les rôles principaux Ben Affleck, Zoé Saldana, Sienna Miller, Chris Cooper et Elle Fanning.

Hier soir, j’ai eu la chance d’assister à la projection en avant-première à l’UGC Bretagne sur les Champs-Elysées et de rencontrer Ben en personne ! Retour sur cette soirée. 

Synopsis : Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l’alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d’un peu d’ambition et d’audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l’éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d’honneur que Joe n’hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s’imposer au sein de la mafia de Tampa…

Mon avis : Je ne suis pas une spécialiste des films de gansgter (ni une spécialiste de rien du tout d’ailleurs) mais je me suis sentie touchée par la démarche artistique de Ben (Oui Ben et moi sommes intimes maintenant depuis qu’il m’a frôlée en se rendant sur la scène du cinéma) que ce soit à Boston ou Tampa. Contre toute attente, j’ai apprécié les scènes de fusillade et course-poursuite que j’ai trouvées bien ficelées. Entre vengeances, trahisons et passions amoureuses, tous les ingrédients d’un film réussi sont là. Je me suis retrouvée projetée dans ce film noir, transportée par des dialogues, tantôt sanglants, tantôt caressants, mais toujours percutants pour le pur plaisir des spectateurs. Bien que l’histoire ne soit pas des plus originales, Live By Night est un beau film, jamais ennuyeux, parfois drôle (sous sa violence apparente), parfois émouvant et j’ai passé un excellent moment.

Les acteurs, quant à eux, semblaient être taillés sur mesure pour ce film. Sienna Miller, Elle Fanning et Zoe Saldana sont, chacune, parfaites dans leur rôle impactant de près le personnage central interprété par Ben Affleck.

Je vous invite à aller faire un tour sur From Paris pour une critique plus complète.

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Alors, vous irez le voir ?

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Backstage du Lido

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C’était le jeudi ou le vendredi soir. On est sorties bras dessus, bras dessous avec Emma, jalouses de la longue file peuplée d’étrangers qui allaient, comme nous, assister au spectacle, je m’en souviens comme ça. Dehors, les décorations de Noël illuminaient Paris, faisant écho à celle qui venaient de nous éblouir, quelques minutes plus tôt. Les jets d’eau étincelants gracieusement volés au The House of Dancing Water de Macau, les robes aux mille paillettes bleu nuit, la patinoire illuminant la scène, et, accompagnant le show – en rythme toujours – les sublimes musiques, faisant s’hérisser nos poils à chaque nouvelle note, à chaque nouveau tableau. C’est dans cette lumière éternelle que je préfère Paris. Paris historique dans un écrin luxeux qui ne s’oublie pas, qui s’offre à Noël, pour un anniversaire, ou juste pour soi. 1 heure 30 d’abandon , la féérie en fil conducteur, gris et noir dans la salle, rose au coeur et 1000 nuances devant nos yeux.

Le lido, c’est ça… et pourtant ce n’était pas l’image que j’en avais, avant. Le surfait, le bruit appuyé, les danseuses burlesques, effeuillage ubuesque et sexy, les stéréotypes que l’on peut avoir un jour, sans connaitre vraiment, idée trop facile et préconçue, je l’admet. Maintenant, je sais. On sait. 

Je sais les coulisses et les 45 minutes précises pour se parer de leurs habits de scène, pour se faire les cils, chaque soir. La mise en beauté des artistes est précise. Je sais les répétitions, doucement, calmement, tandis que les tables se dressent, le futur bonheur s’imagine. Je sais les couloirs interminables et les deux étages, le poids des chapeaux extravagants qu’elles porteront avec grâce, les paniers emplis d’accessoires et de costumes majestueux ornés de plumes scintillant de mille feux, la hauteur de plafond, les 45 instruments composant l’orchestre magique. Je sais leurs regards et je sais le silence qui règne dans cette loge de préparation… quelques murmures seulement s’emmêlent, s’entrecroisent et se rencontrent, idées mélangées-télescopées, peut-être des derniers détails ou simplement un peu de leurs histoires en calque sur l’Histoire, Paris, toujours là. 

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Merci infiniment à Emma (totallybeautyaddict), Lilou (leblogdelilou), Thomas (leblogdemonsieur), Erika (alleedesroses), Vicky (laugh of artist), Pascal (luxsure), Emilie (rose poudré), tous les autres blogueurs invités et bien-sûr l’agence Nathalie Franchini Communication pour cette sublime soirée !

Paris, je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai. ♡

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Une journée au Mondial de l’Automobile

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J’aime bien cet exercice, je l’ai toujours aimé. Rencontrer des gens, discuter avec même si c’est pour seulement dire quelques mots. Parfois, j’y connais rien. Enfin, je veux dire en voiture pour le coup, j’y connais rien. Et puis ce monde, cette foule grouillant à la recherche du nouveau joujou. Cette année, la nouveauté c’est la VR : Playstation, Samsung… chacun y va de sa nouvelle attraction. La dernière fois que je suis allée au Mondial de l’Auto, j’avais 20 ans. Je m’en souviens bien. En fait, je me souviens surtout de mes cloques aux pieds à force de rester sur des talons de 10 cm toute la journée (depuis, le plat est privilégié). Je bossais pour BMW… D’hôtesse à journaliste je suis passée.  Les membres du crew avec moi pour capturer les images, mettre en lumière les émotions, les réactions, les surprises aussi, et les passions.

Un petit commentaire si vous avez aimé la vidéo 🙂

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Juste la fin du monde

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Bon, pour être honnête avec vous (honnête avec vous, cette expression dont j’ai du mal à me défaire), je ne savais vraiment pas comment débuter cet article – je pourrais dire cette nouvelle rubrique – car les articles ciné sont loin maintenant. Une chose est sûre j’avais envie de vous parler de films, et surtout de ce film. Par conséquent, je vais essayer de ne pas (trop) digresser et de ne pas passer une demi-heure à disserter sur cet article qui relate la méthode de Walt Disney pour être plus créatif (oui, je suis en train de me refaire pour la 30ème fois la biographie complète de ce génie), de ne pas non plus m’épancher sur le podcast “Métro, Boulot, Bonheur” que j’ai adoré via Radio Médecine Douce, sur mon dîner au restaurant KULT (je vous en parle ici la semaine pro), bref de ne pas faire comme d’habitude et mettre 3 heures à introduire mes articles (… trop tard.)

Cette semaine, donc (mercredi matin à 10h40), je me suis retrouvée (avec un jeune couple de fans et des retraités) dans la salle dans laquelle j’allais chialer pendant 2 heures. Ce film, je l’attendais depuis avant Cannes, depuis Mommy. Je l’attendais plus que tous les autres que je regarde depuis 7 ans. (J’ai découvert Les Amours Imaginaires par une collègue en 2010, la révélation Dolan.) Je l’attendais si fort que je ne voulais pas arriver après la bataille, lire les critiques, entendre débriefer les potes cinéphiles. Je voulais être la première ce mercredi à 10h40 à me plonger dans l’abîme, à me faire mon propre avis. 

Je ne vais pas vous faire une critique de ce film car je ne sais pas bien faire, mais vous dire ce que j’en pense et à quel point il m’a époustouflée.

Juste la fin du monde est le 15ème film de Dolan, il raconte l’histoire d’un écrivain qui, après douze ans d’absence, retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.

Cet échange entre Mother (Nathalie Baye) et Louis (Gaspard Ulliel) au milieu du film dans la grange est déjà culte. Les échanges entre la mère et le fils absent, l’amour et les sens à l’écran, la beauté des plans, les cadres, les matières des vêtements que l’on croit toucher, la tension palpable qui s’installe, le souffle court, le coeur prêt à exploser, les silences, la musique évidemment et surtout, lui. Xavier Dolan dont on ressent la présence, comme un 6ème personnage. Ce film, c’est lui, derrière tous les plans.

Juste la fin du monde est un film d’amour, un film d’amour qui donne de sa personne. Un film dont le spectateur se sent tout de suite proche, un film dans lequel on s’identifie aux personnages. Et puis les premières minutes, j’ai détesté. Il est possible que des mèches de cheveux aient été frénétiquement tournées, que des ongles aient été rongés dans la salle, je n’ai pas regardé. Les premières minutes mettent en scène le désamour familial et puis ça crie, ça crie beaucoup. Il y a pas mal d’obscénités verbales, de lenteur dans la maison, de regards longs, de mains qui se lient entre elles, de cigarettes sur lesquelles on tire, de salive que l’on avale difficilement, de mots que l’on ose prononcer, et puis que l’on ose vulgairement, de larmes, de coeur qui se serre quand il souffre, de jalousie hurlante, dévastatrice, et surtout, surtout de nostalgie.

Juste la fin du monde est un film triste. Très triste. Le rapport à la mère, au frère, à la soeur. J’ai passionnément aimé. Tantôt pleuré, tantôt souri. Jamais ri. L’amour difficile à exprimer dans une fratrie, les caractères incompatibles, l’ainé qui ne peut pas forcément donner l’exemple, les forces différentes… Tout ça m’a rendu bien triste… Mais c’est beau, vraiment beau.

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Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

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