Les parfums de Marly

Dans la vie, il y a deux types de parfums. Les parfums sans caractère, sans saveur particulière, sans véritable odeur… Les flacons que l’on consomme machinalement, que l’on rachète après utilisation, qui ne créent pas l’histoire dans l’histoire, qui ne font pas ressurgir un souvenir… Un appartement, un voyage, un être aimé. Et il y a les autres, les parfums “pouvoir”, un pouvoir plus fort que le pouvoir de l’argent, plus fort que n’importe quel pouvoir, le pouvoir d’inspirer l’amour, le pouvoir d’inonder de beauté – donnant l’envie d’arrêter le temps pour se laisser aller à l’odeur, offrant un voyage dans le passé… souvent agréable. Ce sont ces parfums dont on ose à peine s’asperger tant on a peur de les terminer et de devoir s’en séparer. Et c’est dans cette deuxième catégorie que je classe les Parfums de Marly. Un si grand coup de coeur à l’approche des fêtes que je me devais d’y dédier un article.

Si je me plonge dans mon univers olfactif à moi, j’hume avec délicatesse l’odeur de l’ascenseur à St Cyp’, à l’époque ou j’étais bien trop petite pour appuyer sur le 5ème bouton, je vois un peu plus tard l’appartement de mamie maalouf, le Tartine et Chocolat de Cacharel aux notes câlines et légères que j’ai gardé longtemps. Avant la naissance du frère. Le pull-over de papy dans lequel je me nichais et ce flacon du bossu Notre Dame… qui a trainé longtemps dans mes coffres à jouet. Disons qu’à cette époque, je sous estimais l’intention des parfums. Je ne réalisais pas, que, des années après, je changerai – face à une odeur familière – de physionomie, d’attitude, de sentiments.

Et puis quelques années après, ma meilleure amie m’a offert mon tout premier parfum, Coco Chanel n°5, une évidence. S’en ai suivi Lee de Benefit que je ne peux plus sentir sans revoir mon tout petit, et premier, appartement du 6ème, Parisienne de Yves Saint Laurent, La vie est belle de Lancôme… J’en ai offert, j’en ai senti des tas, aimé plusieurs, porté quelques-uns. Mais, chacune de ces délicates notes me renvoient à quelque chose. Du soleil, des fleurs, un changement de saison, des sourires, un geste, de la lumière, un trajet paris new-york, un amoureux, des festivals, du bonheur, des sorties dans des parcs, des tenues légères, un premier stage en entreprise, et ces millions de pensées associées à une simple odeur parfumant notre peau.

En grande nostalgique des odeurs (maintenant je pense que vous l’aurez compris), je voudrais vous parler des parfums Marly dont toute la collection de parfums rares est sublime. Les parfums de Marly choisissent de raviver les fastes d’une sorte d’âge d’or de la parfumerie. Une parfumerie d’avant le marketing. D’avant la mondialisation. D’avant la massification. Les parfums de Marly renvoient à cette époque que – vous savez si vous me lisez depuis quelques temps – je vénère tellement : l’époque de la royauté…

… Le roi Louis XV cultivait deux passions dévorantes : les pur-sang et le parfum. À l’origine des « haras de France », qui abritaient probablement les plus beaux étalons d’Europe, le souverain a aussi fait de la ville de Grasse la capitale mondiale du parfum et donné ses lettres de noblesse à cet artisanat d’art et au métier de parfumeur. Histoire de concilier ses deux passions, Louis XV a passé commande en 1739 à Guillaume Coustou des fameux « chevaux de Marly », statues équestres qui ornaient la fontaine monumentale, parfumée, comme il se doit, à la demande expresse du Roi, comme toutes celles de la cour de France, baptisée par les autres monarchies européennes « la cour parfumée ».

Julien, créateur des parfums de Marly, est venu nous raconter son histoire il y  a quelques semaines, lors d’une soirée hors du temps. Il avait une ambition depuis tout petit :  insuffler du rêve dans une parfumerie qui en manque cruellement en proposant des jus “signés”, avec un parti-pris fort, des formules courtes, percutantes, directes, lisibles, où l’on retrouve comme des citations… Ses ingrédients préférés ? la vanille, la fleur d’oranger, l’héliotrope et le bois de Gaïac.

« Le parfum est une capsule de temps. Il a ce don de nous faire voyager. J’ai toujours aimé ce XVIIIe siècle où les chevaux et le parfum faisaient la fierté et la gloire de la France », raconte Julien Sprecher.

Un couvercle en or…

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… un flacon noir, blanc, argenté ou doré

 

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3 parfums féminins et 5 parfums masculins

Les miens ?

SEDBURY

Un « rêve de tubéreuse », fleur débordante de personnalité, au sillage lourd, qui aurait subi une transformation génétique pour s’habiller de douceur et de sagesse. Un cœur de tubéreuse, traitée en soliflore, chose assez rare aujourd’hui, adouci d’un peu de jasmin et d’iris pour la rendre plus tendre, moins narcotique, allongée langoureusement sur un lit de vanille, de patchouli et de vétiver.

Le parfumeur créateur : Natasha Côté (Givaudan)

MELIORA

Drôle de gourmandise fruitée qui rappelle un sorbet de fruits rouges framboise-cassis délicatement enveloppé de quelques pétales de rose. Un floral-fruité jovial, joyeux, pétillant, effervescent, qui marie une belle rose bulgare généreuse et lumineuse à des fruits rouges gorgés de soleil.

Le parfumeur créateur : Nathalie Lorson (Firmenich)

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De merveilleuses boutiques dans 6 villes en France

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Retrouvez tout le détail des fragrances sur Parfum de Marly

Alors, lesquels vous inspirent le plus ?

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Article réalisé dans le cadre d’une collaboration avec Les parfums de Marly.

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