La musique 2012

Malgré moi, la musique a pris une place déterminante dans ma vie cette année.

Malgré moi parce que je n’avais jamais vraiment été fanatique, ni connaisseuse, ni concert, ni rien. La musique je la vivais en couple, avant tout. Je ne sais pas si cette année a été vraiment bonne, ou si c’est moi qui est vraiment été réceptive mais la musique cette année, je n’aurais pu vivre sans, ni passer à côté. La musique, cette année, a été liée aux personnes qui me font, à ce jour, rendre compte de la chance exceptionnelle que j’ai eu de les avoir croisé, de les compter à mes cotés en ce dernier mois de l’année.

✔ De décembre 2011 et de janvier 2012, je me souviens de nos soirées improvisées dans des appart’ à Montmartre, à refaire le monde sur ces chansons que nous avions découvertes dans l’excellent film Drive, dans des boîtes : le Bus, le Madam. Le jour, nous rongions notre frein dans notre groupe de télécommunication, écoutant ces mêmes chansons. De Lykke Li, j’ai également été fan d’Until We Bleed.

✔ De Mars 2012, je me souviens du départ. Celui que l’on attend mais auquel on ne pense pas. Il faisait carrément froid. Je me souviens des cabs, des clubs improbables, des gobelets rouges, des pool party, de l’Amérique. De l’ébauche de cette débauche. Nous accompagnant partout et tout le temps : l’incroyable Nicki Minaj. Coup de grâce de la princesse : les filles se pavanent et les gay bavent.

✔ En Avril, Mai, Juin, Juillet, Août, nous passions de fêtes en fêtes hurlant sur les mêmes chansons. Qui devenaient des hymnes, des habitudes, une merveilleuse rengaine sur laquelle la jeunesse se greffe. Je savais déjà que quelques mois plus tard, lorsque j’aurais changé de vie, je pleurerais presque aux souvenirs de ces insomnies voulues et de cette troupe familiale dans laquelle chacun avait trouvé sa place.

Fun berce ma rentrée et les Inrocks expriment ma pensée :

« Il existe trois façons d’envisager aujourd’hui la musique : la révolte, la démission ou le déni. Pour la révolte, on cherche encore. L’Angleterre a choisi la démission : sa musique de danse, le dubstep, est désespérée. Il existe une troisième voie pour la musique anglaise : celle du déni, donc. Hot Chip la pratique allègrement, sur un cinquième album à la pop irréelle sur laquelle le quotidien n’a pas de prise. On y entend des moines bouddhistes, de la soul albinos, de l’electro aux rêves colorés : pas du tout Londres au bord de l’explosion. »

Je vous souhaite un merveilleux passage de 2012 à 2013. Ne soyez pas trop ivre, il est beau de se souvenir…

Publié par

Blogueuse Parisienne ex-expatriée à Hong Kong, je tiens ce blog lifestyle & voyage depuis 2014. Merci de m’avoir lu et n’oubliez pas de me laisser un petit commentaire ! Bisous ! Laura

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